LE COLLECTIF DESSIN ENVOLE

L’HISTOIRE

Pour Marseille Capitale Culture 2013, Sandra Ancelot propose la création d’une « conférence Illustrée », où la parole philosophique est saisie et transformée en danses verticales dessinées. En partenariat avec l’École des Arts du Cirque de Rosny, le projet s’ouvre à la danse verticale et conjugue arts visuels et arts du spectacle. Puis, Sandra Ancelot, accompagnée de la complicité technique de Vincent Van Tilbeurgh,  crée la pratique du « dessin aérien ». Grâce à la mécanique du contrepoids humain, les dessinateur(e)-voltigeur(e)s investissent l’espace avec les vols. En 2015 nait l’association du Collectif Dessin Envolé avec l’intégration de l’artiste de cirque Lucie Lastella, de l’artiste danseur Paul Warnery et de l’artiste sonore Stephan Ink. La dimension sonore entre en écho avec celui des mouvements dessinés. Le répertoire s’ouvre à la danse et à l’acrobatie. En 2018 l’artiste sonore, violoniste Sylvie Bellanger et l’artiste de cirque Matthias Tempette rejoignent le collectif.

Depuis sa création le collectif est engagé dans la transmission de ses savoirs artistiques auprès des publics, des scolaires, des Écoles Supérieures d’Arts et des Écoles Supérieures d’Architecture. Il collabore avec de nombreuses institutions culturelles. Il héberge un pôle de recherche et soutient des projets d’artistes émergents.

L’ADN

À la croisée des arts visuels, des arts sonores, de la danse et du cirque, Le Collectif Dessin Envolé questionne les notions existant entre un corps perceptif, une ambiance sonore et leurs matérialisations chorégraphiques.

Les créations explorent les seuils du perceptible et elles cherchent à les faire apparaître grâce à leurs traductions en expressions dessinées. Les artistes font éclore ces phénomènes au sein de contextes construits ou improvisés. L’espace aérien est son lieu de prédilection. Les vols actionnés avec le contrepoids humain examinent les amplitudes des résonances en présence entre les artistes, en écho avec la dimension sonore.

Les artistes continuent le travail sur la gravité avec les dessin-dansé-sonores au sol où les notions d’apesanteur sont transposées au rapport avec l’horizontalité, de la verticalité dans l’ancrage. Sous cette forme, les musiciens incorporent les sonorités, manipulant leurs instruments en gestes dansés à l’unisson avec l’action dessinée.

Il développe un répertoire sonore et une écriture corporelle qu’il nomme mouvements dessinés.

Sandra Ancelot

© texte Lucie LASTELLA. Créé avec Wix.com
 

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